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Bonne défonce entre deux jeunes musclés cagoulés

Quand deux potes musclés, bien monté et bien foutus se filent rencard ça dérapent vite en plan culs virils. Sortez les grosses queues et cambrés les bons culs pour une petite séance de baise viril discret. Et quand le passif joue le soumis ça excite encore plus son pote qui crachera une fontaine de jus bien chaud.

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Commentaires

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  • Sans sens interdit le 2017-Feb-05 09:01:13 Sans sens interdit a dit

    Où sont-ils donc tous les beaux garçons qui te font fantasmer, qui te font kif fer,
    sûrement dans tes rêves, habillés par le tailleur que l'on appelle illusion, Lacoste ou Chevignon. Va falloir te réveiller, Emerger; Va falloir dans ton cerveau organiser la révolution si tu veut pas tomber dans les bas fonds. Faut que tu surveilles ta tension au lieu de t'emballer pour le premier con alors que tu préfères les fions des jolis garçons.
    Pas de malaise man, ici tout est permis, no limits, pas besoin de cultiver la répulsion. Si tu kiffes les hommes, alors débarrasse toi de la pression et baisse ton pantalon. Partout tu trouveras une bouche bienfaisante qui te fera découvrir la jouissance d'être pépon. Une fois que tu auras essayé les gars, tu ne pourras plus t'en passer, comme une douce obsession. Moi, Skarlaone te dis que dans un pays comme ici, c'est pour ta tête et tes envies, loin d'être une prison.Se savoir tranquille d'aimer et de désirer celui qu'on veut posséder, sans jamais subir la moindre des vexations.
    Oh, c'est vraiment le pied, de celui que t'as envie de raconter ou garder pour mieux le soir seul au fond des draps te branler. Avant j'aurais jamais cru tout cela, mais maintenant je sais que je détiens une part de vérité, un peu plus de vécu, dans ce monde qui veut nous formater. La prochaine révolution sera sexuelle, alors autant te préparer, et de plaisir te gorger. Traîne tes shoes dans les parcs et les bois, découvre que quelque part il est l'heure t'attendre avec fébrilité.T'inquiètes des retombées et n'oublie pas que le plus important n'est pas la polémique mais la réplique. Envoyer chier ce qui ne comprend pas, les laisser sur le porno de Canal avoir leur mensuel trique.
    Alors si tu love les garçons, viens et défoules toi, mais fais attention, le milieu des homos c'est un peu la cage aux lions. Belle crinière mais souvent rien derrière.
  • BadBoy le 2017-Feb-12 08:32:24 BadBoy a dit

    HOT NIGHT 3

    Lorsque je suis revenu à moi, j’avais très mal à l’arrière du crâne. C’est la première chose que j’ai ressentie avant tout le reste : la tête pendant à l’arrière, la nuque douloureuse. C’est même ce qui m’a réveillé.
    Avant de me rendre compte que j’étais suspendu par les pieds et les mains, le dos soutenu par ce qui semblait être une pièce de cuir, les yeux bandés. Tout m’est alors revenu en mémoire instantanément, et la peur m’a envahie tout aussi instantanément. J’ai hurlé:
    « Au secours ! A l’aide ! Au sec… ! »
    Une main s’est posée sur ma bouche d’un coup, me faisant taire, accompagné d’une voix qui a elle aussi hurlé :
    « T’as gueule ! »
    Puis après quelques secondes, la main s’est retirée, et j’ai senti un souffle et entendu une respiration près de mon oreille droite. Effrayé, j’ai balbutié :
    « Qui… ? Qui est là ? Samir, c’est toi ? J’vous en prie ne… me faites pas de mal ! S’il vous plait ne me faites… pas mal ! Je… Je… »
    J’ai fondu en larmes comme un gamin. Un gamin terrifié. Quelques instants plus tard, j’ai reconnu la voix d’Abdel : c’était lui près de mon oreille.
    « On va pas te faire de mal, t’inquiète… »
    J’ai essayé de parler mais je ne pouvais plus : ma peur venait d’anéantir toutes mes autres facultés. Abdel a dit alors une chose, murmurant toujours à mon oreille :
    « Ecoute… »
    Je n’étais pas en état d’écouter quoi que ce soit, mais le silence et l’absence d’évènements immédiats ont réactivé mes sens petit à petit.
    Et j’ai entendu.
    J’ai entendu les souffles, les respirations, les faibles gémissements, les mouvements furtifs autour de moi. Je ne sais combien de mecs se trouvaient là (ce ne pouvait être que des mecs pour moi) mais j’étais sur d’une chose : l’odeur. L’odeur des queues que l’on branle. Une nouvelle vague de peur (mêlée de désir, il faut l’avouer) déferla sur moi à l’idée d’être violé dans l’instant suivant, et je me remis à hurler. En me démenant comme un dingue sur ce qui pour moi ne pouvait être qu’un sling. La main d’Abdel s’est posée sur ma gorge, et j’ai cessé aussitôt de bouger et crier. Il s’est penché à nouveau vers mon oreille :
    « Tu te calmes ! Ok ? »
    J’ai hoché de la tête pour dire oui, après un long moment. Il a repris :
    « Bien ! Alors voilà… »
    Il a lâché ma gorge et a poursuivit :
    « T’es sur un sling dans la cave d’un… cousin de la cité. Je suis sÛr qu’une salope comme toi sait très bien ce qu’c’est un sling. T’as bien dormi grâce au produit, mais maintenant on va s’amuser ! Tu peux gueuler tant que tu veux, personne viendra t’aider. Ca peut aussi se passer différemment : tu cries pas et on baise ton p’tit cul à mort ! Bien sur, tu vois pas leurs faces : c’est pour ça qu’t’a un bandeau. Mais y a que des bons niqueurs, confiance !»
    J’ai rien dit, toujours étreint par la peur. Un long silence a suivi. Puis j’ai soufflé plus que prononcé :
    « Je… Je ne veux pas être violé !
    - Qui te parle de viol ? Non, juste une bonne tournante ! On veut juste te donner ce que tu attends, lopsa : te limer le trou ! »
    Et là, j’ai vraiment réalisé ce dont j’aurais du m’inquiéter bien plus tôt. Une question stupide m’a échappé malgré moi :
    « On ?! »
    Il y a eut quelques gloussements et j’ai entendu Abdel rire. J’ai répété :
    « On ?! Vous êtes combien ?!
    - Neuf reubeus. On a déjà tous la teub emballée t’inquiète »
    Nouvelle terreur intérieure. J’ai entendu un claquement de doigts, probablement Abdel, et peu après senti une bite contre mes fesses. Panique : j’ai hurlé et me suis contorsionné comme un dément sur mon piège suspendu. Des mains se sont posées sur moi pour me maintenir, dont une à nouveau sur ma bouche pour m’empêcher de crier, et j’ai senti le propriétaire du sexe cognant sur mes fesses ajuster la trajectoire de son membre. Je m’époumonais à hurler à travers la main sur ma bouche un « non ! » catégorique que personne n’avait envie d’entendre. Une voix a dit alors :
    « Tu vas adorer ça p’tit pute ! »
    Abdel était de nouveau près de mon oreille et me disait :
    « T’aimes déjà… tu bandes comme un taureau ! »
    C’était vrai, oui. Je bandais. Comme jamais même ! Et je sentais mon trou s’ouvrir tout seul à l’approche de cette queue cherchant son chemin dans mes fesses. Et à force de chercher, elle trouva. Un gros serpent de chair commença à s’insinuer en moi, une bite très large, qui avançait doucement dans mon anus, et qui vint cogner au fond de moi peu après.
    Ce fut un signal pour que mon désir devienne à ce moment incontrôlable : je cessais toute résistance et gémissais doucement d’être rempli, bien rempli, par en bas. La main sur ma bouche se releva lentement, et j’entendis la voix d’Abdel me demander :
    « T’as l’air d’apprécier ! Alors ? T’en veux encore ? »
    Je pris une grande inspiration, pour libérer la bête en moi qui venait de se réveiller et, me laissant totalement aller à l’excitation de la situation et en voulant chauffer un peu plus tout le monde, j’ai hurlé :
    « Oh putain oui !!! Défoncez-moi le cul !!! »
    Tout le groupe a soupiré de plaisir. Le type déjà en place a commencé aussi sec à me piner le fion avec force, pour jouir rapidement. Il a déculé, et j’ai entendu un autre reubeu s’approcher. Un gland s’est posé contre ma rondelle, un gland très gros, puis a poussé fort et une autre bite épaisse a pénétré mon trou, avant de me limer longtemps. Je gémissais, criais, hurlais à nouveau. Mais cette fois-ci, mon plaisir : parce que, putain, c’était trop bon ! Trop bon !
    Ils me sont tous passé dessus. Ou devrais-je dire : dedans. Neuf queues, toutes de bonne taille, qui m’ont baisé le cul avec plus ou moins de rapidité. La cinquième fut la meilleure : une bite vraiment massive, qui m’a rempli le trou pleinement et défoncé lentement, longtemps… Certains me tenaient par les hanches, d’autres me faisaient rebondir contre leur pubis en donnant de grands coups de rein, le sling facilitant leur entrée dans mon cul totalement ouvert

    Je ne voyais rien et cela m’excitait comme un fou ! J’entendais seulement, j’entendais les commentaires sur la qualité de ma chatte de salope et sur le fait que je n’étais qu’un sacré trou à bites ! Je ne fus bientôt plus qu’un objet de plaisir pour tous ces arabes en rut à la queue raide qui prenaient leur pied dans mon cul dilaté par tous leurs coups de reins. A la fin, alors que le dernier d’entre eux me niquait, je me sentais pantelant, comme une poupée sans vie cassée par le plaisir.
    Quand tout fut fini, chaque beur reparti de cette cave à jouir, Abdel me détacha du sling. Une dernière fois il se pencha à mon oreille :
    « Je crois qu’on a jamais baisé comme ça ici… T’es une chienne de première toi ! Et t’as un putain de bon cul ! Trop fait pour les reubeus ! Reviens quand tu veux voir Kamel : il nous contactera pour toi si t’as envie ! »
    Je l’entendis s’éloigner (j’avais toujours les yeux bandés et, un peu honteux quand même, ne voulait pas enlever le bandeau…) en me disant :
    « Tes fringues sont à côté de la chaise. Claque la porte en partant. A plus mec ! »
    Je restais seul dans cet endroit qui puait le mâle, la sueur et le sperme, qui sentait bon, seul étalé de tout mon poids dans le sling, bras ballants, jambes pendantes, récupérant un peu après la déferlante de jouissance qui m’avait brisé. Mon anus était ouvert comme jamais il ne l’avait été, et je bandais encore. Parce qu’après tout, je n’avais pas craché mon jus ne pouvant me branler sans mes mains attachées aux chaînes suspendant le sling. Seul dans mon obscurité. Ma main droite descendit alors vers ma queue et je me masturbais lentement.
    « Tu veux jouir vraiment ? »
    Je me redressai d’un coup, faisant deux choses stupides, à savoir ne pas ôter le bandeau et cacher mon sexe avec mes mains (ridicule !) et demandai :
    « Qui… ? Qui est là ? »
    J’entendis des pas et je sentis un mouvement vers ma gauche. La voix reprit :
    « Moi c’est Hassine. Je suis l’oncle d’Abdel et Samir. »
    Il vint contre ma cuisse et je sentis son odeur de mâle lui aussi en chaleur. Il poursuivit :
    « C’est ma cave ici. C’est là que je… baise aussi des p’tits jeunes comme toi qui aime les bonnes queues ! »
    Il sourit, et bien que je ne le voyais pas, je le sentais. Il continua :
    « Ca m’a trop excité de les voir tous te bourrer et de voir le pied que t’as pris ! J’ai trop envie de te bourrer moi aussi ! Et de te faire jouir… Seulement j’ai pas une bite comme celle des p’tits gamins qui viennent de te niquer. Et j’ai 48 ans. »
    Je tendis la main vers où je supposais être son sexe et entrai en contact avec un pieu de chair énorme ! Ce type avait un braquemart d’une taille inouïe ! J’avais jamais palpé de bite aussi grosse ! Il me demanda :
    « T’es capable de prendre ça ? T’as envie de ma queue dans ton trou ? »
    Pour toute réponse, je me renversais sur le sling et remontais mes jambes le long des chaînes. Il émit un grognement de satisfaction et vint se mettre entre mes jambes. Son gland se positionna sur mon trou béant et, lentement, il poussa la batte de base-ball lui servant de sexe en moi. Le plaisir d’être ainsi rempli par le cul fut immédiat et incroyable !
    La taille de sa bite me dilata encore un peu plus, tellement que j’eus l’impression qu’il allait vraiment me déchirer le cul. Mais non… Et lorsqu’il arriva au fond de moi, lorsque sa queue surdimensionnée fut totalement engloutie dans mon cul, un truc se produisit dans mon corps, une sorte d’explosion, comme une onde immense, une pulsion gigantesque qui me retourna et se répandit dans tout mon être.
    Et je jouis comme jamais je n’avais joui ! Mon foutre se mit à jaillir violemment de ma bite sans que j’aie besoin de me branler, alors que je criais mon orgasme. Avant de m’évanouir de plaisir…
    Quand j’ai repris conscience, n’ayant pas jouit de son côté, Hassine me limait encore, me tenant les jambes sous les genoux. Il m’avait ôté le bandeau et je le vis : un beau mec… Sa queue était toujours dans mon cul, il me limait encore._
  • BadBoy le 2017-Feb-12 09:30:20 BadBoy a dit

    Malife à Casablance, partie 2
    Il s’approcha de moi et se mit à genoux. Il me retira mon tee-shirt. Il déboutonna mon pantalon et le fit descendre ainsi que mon caleçon. J’étais nu devant lui. Je m’attendais à ce qu’il m’impose de me transformer en femme mais ce fût un coup de théâtre. Il m’enfila un boxer en cuir. Il me regarda et remit un de ses doigts sur sa bouche. Il se releva et retira son bermuda. Je revis sa queue, sa magnifique queue en érection : je la voulais dans ma bouche, dans chaque orifice de mon corps. Je devenais brûlant. Il positionna le porte-jartelles autour de ses hanches, mit les bas et accrocha le tout. Nouredine avec son corps de nageur olympique m’offrait un spectacle hors du commun.

    Il se mit à se masturber devant moi et moi aussi par la même occasion. Il répétait sans cesse « tu aimes, hein ? Je t’excite ? Tu es à moi ? ». Moi en boxer en cuir sur le canapé et lui debout en bas résille. Je kiffais. Il se remit à genoux et se mit entre mes jambes. Il prit ma verge et la mit dans sa bouche. Un peu surpris par son envie ( je voulais qu’il me défonce !!), je ne savais pas quoi faire.


    Il s’arrêta de me sucer et m’ordonna de le gifler et de l’insulter. Je me suis mis à lui tirer les cheveux et lui mis des claques tout en lui répétant ce que j’avais entendu très tôt le matin « suce ma pute ! Bouffe ma queue !! ». Nouredine me pompa avec des souffles très forts faisant sortir beaucoup de salive. Plus je le giflais, plus il se masturbait en gémisssant. Il reprenait son souffle et me faisait des jeux de bouches et de langues. Je sentais sa gorge, je devais appuyer sa tête encore plus fort. Il me griffait sensuellement la peau avec sa petite barbe. Je devais le fouetter avec ma verge. Sa langue était sortie, sa bouche grande ouverte. Il bavait… Je pris un malin plaisir à lui mettre des rafales dans sa bouche et l’entendre étouffer. Nouredine aimait. Un jeu de biberonage inscrit à tout jamais dans ma mémoire de Bourgeois Parisien. Ma queue était bouillante.


    Il me mit un préservatif et se mit en levrette, la tête au sol. Il me dit : « Baise moi à sec !! Je veux à sec !! ». Je me levai et me mis derrière son boule. « Vas y ! Défonce moi !! ». J’ai placé mon gland contre son anus et le pénétrai violemment. Son anus était serré et il se mit à couiner de douleur mais il kiffait. Plus la sodomie était douloureuse, plus il me demanda de le pénétrer plus profondément. Au bout de quelques minutes, il avait dilaté et mes vas et viens avaient transformé son anus en chatte de femme. Nouredine mouillait. Tout en le prenant, j’avais sa magnifique verge en main que je voulais pomper... Je sentais ses bas résille dans l’acte. Irréaliste … La jouissance s'annonçait et l'avertis.


    Il me demanda de me retirer et de gicler son visage. Il resta en levrette. Je me suis mis face à lui. Ma main gauche agrippa ses cheveux tout en relevant son visage. Il ouvrit sa bouche et sa langue pendait. Ma main droite me masturbait. En quelques secondes, je me suis mis à éjaculer sur son visage. Je l’ai tartiné tout en le giflant. Ma main gauche le lâcha et Nouredine se retourna. Il me demanda de le sucer. Je pris sa queue et le suçais uniquement avec mes lèvres, sans langue. Arrivé à la jouissance, j'ai regardé son sperme jaillir. Ensuite, je me suis mis sur lui et nous nous sommes embrassés assez longuement. Nous étions épanouis et relaxés. Il a eu ce qu'il voulait et moi aussi.


    Nous partîmes sous la douche ( déshabillés !!), nous nous sommes remis à nous embrasser. Nous nous sommes préparés et sommes partis rejoindre Philippe. J’avais trompé mon ami... Mais de temps à autres, la honte, c’est bon !!!
  • BadBoy le 2017-Feb-12 09:33:36 BadBoy a dit

    Des marques sur ma caisse...
    Comme vous le savez c'est le genre de chose qui me fait bander direct et en effet dès que je l'ai vu je me suis mis a avoir une gaule de tous les diables. J'avais un peu d'avance et le mec était en face de moi et semblait se faire chier.

    Au début je me suis dit rentre dans ta voiture et branle-toi en le regardant et c'est ce que j'ai fait, je descend ma braguette je sors ma teub bien raide et je commence à mouiller ma main pour me faire du bien. Je matais le mec en col moumoute et je me branlais de plus en plus en fort. Quand soudain je vois un autre type en blouson de cuir aussi et col moumoute style aviateur moumoute grise épaisse. J'en revenais pas, deux
    mecs comme j'aime qui se rejoignaient dans un parking, ils se fument une cigarette et je vois bien que l'un d'entre eux a la gaule et là je me dit putain si ça se trouve ils sont branchés mec. Et en effet un des deux mecs s'avance vers ma voiture et vit tout de suite ma queue sortie et bien raide. Il s'approche et en même temps sorti la sienne, je baissais ma vitre et il me dit : t'es une lope? je lui réponds yes... Il m'ordonne alors de sortir de ma caisse et sans perdre une seconde me dit de baisser mon fute et de me mettre sur le capot de la voiture cul en l'air, je continuais à me branler. Il fit signe à son pote qui vient avec nous.

    Me voilà dans un parking parisien le cul offert à deux mecs de cités en col moumoute j'en pouvait plus le second mec était très motivé, à peine arrivé il me fit sucer sa bite à fond en me traitant de salope, l'autre se branlait très fort et me foutait sa bite sur le cul. J'en pouvais plus j'avais envie de jouir et soudain un des deux ne pu se retenir et m'envoya la sauce sur le cul... l'autre n'en pouvait plus comme moi il me retourna en m'asseyant sur la voiture et se branlait comme un cinglé sur moi j'en avais plein mon costard la giclé fut spectaculaire et moi pour me finir j'attrapais le col moumoute épais gris du mec et me finit comme ça sur moi en serrant son col moumoute de toute mes forces. Les mecs se rhabillaient et m'envoyèrent un petit à la prochaine sale lope, la prochaine fois le foutre tu te le prendra en plein dans la gueule et dans le cul...Et moi de rajouter ok mais n'oubliez pas vos col moumoutes je reviens dans deux semaines, même heure, même endroit... ma voiture avait des traces de foutre partout sur le capot…"

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