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Grosses pipes entre potes racailles

Les potes y a que ça de vrai. Surtout quand en plus du reste on peut se vider les couilles avec ! C'est le cas pour ces trois racailles qui régulièrement se retrouvent pour se purger la teub entre mâles. Ils ont inventé à la longue de nouveaux jeux et sont désormais complètement désinhibés. Deux des mecs portent une cagoule, l'autre juste une casquette, ils s'astiquent tous ensemble sur le canapé et bien évidemment ça déborde et ça se met à se pomper. A force ils connaissent trop bien le dard de l'autre et savent parfaitement comment le faire mouiller et venir. Autant dire que c'est l'éclate et qu'il va y avoir de la décharge.

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  • DELIRE SUR LE WEB le 2017-Feb-05 08:36:38 DELIRE SUR LE WEB a dit

    Et ça tombe bien parce que ce soir je me fais grave iech et j’ai la flemme d’aller traîner dehors pour trouver une bouche ou un cul de keumé pour soulager mes ardeurs nocturnes. Je branche la cam en deux deux et je pars sur Beuronline histoire d’essayer de lever un bogoss en cam pour du plaisir virtuel.
    Ca m’est déjà arrivé de me taper des queues au téléphone avec de bonnes chaudasses pour me faire monter la pression mais là j’entre dans le XXIème siècle et je pense que ça va être le kiff. Webcam pour l’image, micro casque pour le son, je vais pouvoir me soulager la teub pour une baise virtuelle en cybersexe.
    Je dépose un pseudo spécial cam « rebeu tbm och en cam » et ça cartonne direct sur le site. En cinq minutes chrono je suis bombardés de messages de keumés prêts à se donner à voir pour mon kiff en échange de gros plan sur mon zboub déjà à moitié raide.
    Je me pause dans mon fauteuil de bureau en caleçon, torse nu, les plaquette d’abdos bien cadrée à l’image. J’ai plus qu’à faire mon marché dans les nombreux messages. Je capte un soi disant bogoss très passif et sport et quand l’image s’affiche, je tombe sur un vioc bedonnant avec une petite queue en branle. Le batard ! Apparemment des mythos aussi sur ce genre de plan ! En tous cas il a kiffé de me mater vite fait, je l’ai vu dans ses yeux et ça ça m’a fait kiffé.
    Je chope alors un couz dont le pseudo est « Jamal exhib pour couz » et la je suis pas déçu. Putain c’te balle atomique le jamal ! Jamal a la teub tellement il me fait triquer à fond direct ! Le couz est trop bien dessinée et il exhibe son corps de ouf devant la cam assis sur un fauteuil jes jambes écartées sur les accoudoirs. Sa grosse teub de rebu bande à moitié et il se titille le trou devant mes yeux exorbités.
    Je trique grave sous mon caleçon et je sors mon zeub pour lui donner en gros plan devant ma cam. Avec le micro, on dialogue en même temps et je peux entendre mon zinc gémir de kiffe devant notre séance d’exhib. C’est trop le pied la cyber baise. Avec le son et l’image, c’est comme si le keumé était avec moi et il est prêt à satisfaire le moindre de mes désirs.
    rnJamal se caresse les pecs devant moi et se frotte sa chatte de keumé comme un ouf. Je m’astique le zeub comme un malade et mon zinc me chauffe en me disant des trucs bien hard sur ma teub qui lui retourne le cerveau.
    Et la ou le keumé me bluffe, c’est quand il sort un gode d’au moins 20cm ! Il en veut c’est clair et je vais lui en donner. Je prends ma voix de lascar surexcité et je lui ordonne de se goder devant la cam. Il s’exécute sans broncher et commence à se rentrer le gode dans le boule en gémissant à fond. Carrément il m’explose les oreilles dans le casque. J’ai la teub super raide et je me paluche comme un ouf, guidant mes coups de poignets au rythme de son cul qui s’enfonce sur le gros gode en plastique.
    C’est trop le kiffe ! Je le chauffe tout ce que je peux à distance : »vas y couzin rentre le bien ! branle toi bien le boule avec en pensant à ma grosse teub ! »
    rnJamal prend son iep et se branle le trou comme un forcené, le gode rentre et sort de son boule et il branle en même temps sa bonne teub de 19cm bien large.
    Tout à coup il se met à hurler et se jouit cinq longues giclées de jus de lascar sur le torse, le gode enfoncé à fond dans le cul. Je suis tellement och que je crache aussi et je m’envois carrément une rasade de sperme qui atterrie dans mon cou. On continue à se mater tous les deux couverts de sauce nos teubs circoncises ramollies devant les cams.
    Trop kiffant le cadeau de mon pote, je peux être tranquille pour mes soirées d’hiver, j’aurai de quoi m’occuper avec ma webcam. Alors si t’en a une et que tu as l’occase d’aller sur beuronline, demande « rebeu tbm och en cam » et on pourra se taper un bon trip tous les deux !
  • SPORT D’HIVERS le 2017-Feb-06 11:35:31 SPORT D’HIVERS a dit

    Après notre début de périple bien och dans le train, je suis arrivé aux Deux Alpes avec Narguilé. C’est l’hallu comme l’air qu’on respire ici est trop bon, rien à voir le micro climat au carbone de Paname. Du bon air pur plein la tête, on a déposé vite fait nos affaires dans le bel appart genre chalet en bois sur la montagne, on a enfilé nos tenues de ski et direct on a foncé sur les pistes.

    Narguilé a voulu qu’on teste le surf. Un passage rapide à la location et nous sommes partis sur une piste bleue pour tester cette nouvelle discipline de glisse, sans prendre de cours. On est comme as nous les lascars, tout a l’instinct, rien ne nous arrête ! Sauf qu’on s’improvise pas surfer du jour au lendemain. Les deux premières heures de glisse, on les a plus passées sur le cul à speeder l’un sur l’autre qu’à kiffer la vitesse sur les pentes enneigées.

    Au bout d’une demie journée, je commençais à grave maîtriser la bête et je m’éclatais à slalomer comme un ouf entre les skieurs. Mais c’est finalement dans un sapin que je me suis éclaté en beauté et j’ai compris qu’un tronc d‘arbre, c’est plus fort que oim. Vautré dans la poudreuse, je souffrais ma race et j’arrivais pas à me relever, j’avais trop mal à la jambe droite. Narguilé a déboulé en panique devant ma chute spectaculaire et comme j’arrivais pas à gébou sans crier ma race, il est allé chercher des secours. Un keumé est arrivé en ski avec une civière spéciale glisse et il m’a chargé dessus, direction le poste de secours. Fais iech, je sens que mes vacances au ski vont être écourtées pour cause de patte en vrac !

    Arrivé dans le local des secours, je m’aperçois que le keumé qui m’a trimballé sur sa luge magique est pas mal du tout. Bronzage de skieur, épaules carrées de montagnard et sourire ultra bright comme les surfeurs dans les pubs pour chewing gum, il a de la chance que je peux pas bouger sinon je me serais bien occuper de lui. Le keum enlève délicatement mon fute rembourré pour observer la blessure. Je me retrouve en caleçon devant lui qui me palpe la jambe et même si la situation est plutôt chaude et pourrait dégénérer, j’ai trop mal pour penser à m’éclater un montagnard maintenant. Comme je gueule pas mal , il me file un tranquillisant et en deux deux, je comate gentillement pendant que le keum continue son inspection. Verdict : un aducteur plombé, il va falloir me plâtrer la jambe de la cuisse à la cheville. C’est alors que je vois le keum sortir un rasoir, il va carrément me faire une épilation complète de la jambe.

    Un peu déf à cause des médics, le keum commence à me raser en partant de la cheville et plus il monte et plus il me chauffe grave. Quand il arrive en haut de ma cuisse, il me demande d’enlever mon caleçon pour finir son rasage. Je me retrouve la teub à l’air et le sauveteur arrête pas jeter des coups d’œil sur mon engin. Ses doigts agilent naviguent à cinq centimètres de mon zeub, je commence à choper une trique d’enfer. Comme si de rien n’était , le keumé continue son rasage et commence à me palper les couilles pour soi disant pouvoir finir sa séance d’épilation spéciale plâtre. Je suis trop och et je chope sa main pour la ramener sur mon zboub bien raide.

    La montagne, ça vous gagne et apparemment la teub de rebeu gagne bien les surfeurs de la montagne. Le keum me balance son sourire de ouf et commence à me branler délicatement. Puis je vois sa tête plongée sur ma bite et il commence à me sucer comme une chatte. Je sens sa langue baveuse donner des petits coups autour de mon gland circoncis. Il me malaxe les boules en même temps et j’oublie complètement la douleur, je suis au paradis des surfeurs. Sa bouche descend tout shuss le long de ma teub et il s’active comme une vraie tepu. C’est och le contraste entre le physique de tombeur hétéro de ce keumé et la façon dont il pompe comme une vraie chienne !

    La séance de sucette a durée plus d’une demie heure avec les cachetons qui avaient anesthésié ma libido. Dommage que j’étais pas en état physique de lui mettre un coup, je serais bien aller faire du free style dans son petit cul ! Je me suis tranquillement laissé pépom jusqu’à ce qu’une avalanche de sperme lui arrive sur la gueule. Après ça le keumé m’a posé un plâtre et m’a promis de passer me voir au chalet pour prendre de mes nouvelles. Dès le lendemain il était là et j’ai pas pu m’empêcher de lui demander si je pouvais baiser avec ma jambe plâtrée sans risque. Il m’a expliqué que c’était possible et qu’il allait me montrer la technique. A oilp devant moi allongé sur le pieu, le surfeur sauveteur est venu se mettre à cheval au dessus de moi et a commencé à remuer son boule sur ma teub. En deux deux il s’est assis dessus et j’ai rien eu à faire qu’à le mater prendre son iep en glissant sur mon zeub. Comme une remontée mécanique, il s’est éclaté à monter et descendre sur mon zboub jusqu’à ce que je remplisse la capote de jus.
    Après ça, il est venu tous les jours de la semaine pour me « soigner » et pour dire que j’ai été privé de ski, je garderai longtemps les souvenirs kiffants de ce petit séjour à la montagne !
  • SUR LA ROUTE le 2017-Feb-07 09:46:29 SUR LA ROUTE a dit

    Nous sommes le matin tres tôt. Je roule sur l’autoroute et prend la bretelle d’accès pour pénétrer sur l’aire de repos du beau passant (ça ne s’invente pas !). Les vacanciers de cet été ont laissé la place aux routiers. Le jour se lève doucement comme nos avaleurs de kilomètres. Je me gare entre deux bahuts et me dirige vers la station essence pour boire un kawa.

    Je m’accoude à la table et regarde les camionneurs acheter leur sandwich, et comme moi boire leur feca. Mon regard s’arrête sur l’un d’eux. Il est seule et lit le journal la clope au bec. Je vais le voir pour lui demander une cigarette.
    -Excuse moi, t’aurais pas une clope, s’il te plait ?
    -Bien sûr, tiens prends dans le paquet devant toi.
    -Ouais sympa ; Tu veut un café ?
    Avant même qu’il est répondu je me dirige vers la machine. Il boit du café noir allongé.
    -Merci c’est cool, t’est routier ou livreur ?
    Il me prend pour un des siens le gars !
    -aucun des deux, juste un gars qui rentre chez lui. Et toi t’est quoi ?
    -J’suis livreur, j’fais des courses dans le département. J’suis pas routier j’ai une femme et ça me fais chier de la laisser seule à la maison.
    -Ok et là tu finis à quelle heure ta journée ?
    -ah mais j’ai finis là. J’ai plus qu’a ramener la camionnette à ma boite et j’vais rentrer me pieuter.
    -Tu vas rejoindre ta femme ?
    -Non elle est pas là, elle a emmener les mômes chez la grand mère pour les vacances.
    -Ben si tu veut j’tinvite en ville prendre le petit dej et j’en profiterais pour acheter des clopes.
    -Ouais, mais tu me suis.

    On reprend la route et ma Bm suit à la vitesse d’un escargot le Trafic. La ville, elle aussi se réveille et les cafés de la grande place ouvrent leur porte. On s’installe à l’écart du comptoir déjà investi par les poivrots du coin. La lumière du jour naissant donne des reflets sur le visage de mon livreur. Les yeux tres bruns presque noirs me fixent avec l’intensité d’un gars qui semble avoir compris la terminaison de notre rencontre. Ses larges mains entourent la tasse de café, ses yeux ne me quittent pas. Un long moment de silence. Des secondes qui durent des heures. Je ne sais pas quoi lui dire et lui ne cherche pas à parler, il se contente simplement de me fixer, imperturbable.

    -T’as deviné que j’était homo ?
    La question part comme un coup de canon, un éclair dans un ciel bleu. Il ne bouge toujours pas et impassible me dit :
    -Si tu veut qu’on aille se toucher, on se barre dans un endroit que je connais avec ta voiture. Ok ?
    -On ramène ton bahut et on y va !
    C’est tout ce que je lui ai répondu. Je ne m’attendais pas aussi rapidement à faire mouche. Nous reprenons la route et arrivons devant un abattoir d’animaux. Je le laisse rentrer et ressortir cinq minutes après à pied. La chanteuse Sade nous accompagne pendant la route. Il m’indique la direction, nous croisons les premières âmes de la journée. Je laisse même traverser une petite vieille. Nous arrivons dans une zone industrielle et rapidement je comprends que nous n’allons pas chez lui.
    On s’arrête sur le parking d’un hangar qui paraît abandonné.
    Il sort un trousseau de clefs de sa poche et ouvre le cadenas de la grands porte en métal. Il entrebâille celle-ci pour que nous puissions rentrer. Il regarde vite si quelqu’un nous as vu et rassuré ferme la porte, le cadenas à l’intérieur.

    -Ca te va ou pas ?
    -ouais tranquille si personne vient nous faire chier.
    Sèchement il demande que je me déshabille
    -Enlève tes frusques et vient m’embrasser.
    La j’avoue être étonné voir séché par autant d’entrain et d’audaces. J’obéis en acceptant les règles du jeu. J’enlève mon t-shirt, mon pantalon et me retrouve en slip à embrasser la bouche de mon livreur. Je n’ai pas l’habitude de me retrouver dans une pareille situation mais pour l’instant je trouve marrant d‘inverser les rôles. Je l’embrasse avec fougue, en fait on peut dire que je lui mange la bouche ! Ses mains serrent ma nuque avec fermeté et je ne peux m’empêcher de l’imaginer porter ses carcasses et me serrer dans ses bras après. Mais je ne m’attarde pas sur de telles idées et je me laisse bercer par ses demandes. Ma langue cherche le plaisir dans son cou et descend doucement sur son torse imberbe et hâlé. Je trouve son téton gauche qui pointe au passage de mes lèvres.

    Sa poitrine se gonfle de désirs, je contemple son torse massif qui me fais penser à un rugbyman. Je kiffe grave sa mère, comme on dit dans le quartier. Je descend tout seul assumant pleinement son jeu de dominé dominant. J’ouvre tranquillement aidé par des savants massages, son jeans et laisse apparaître la bosse de son slip. J’approche ma langue du tissus et sniffe son odeur.
    Il est propre, sens la douche mais pas de parfum excessif. Mes lèvres s’attardent sur les raies qui colorent son slibard. Sa main serre encore ma nuque et tente d’imprimer un suivi du grossissement de sa verge. Je m’amuse beaucoup de cette situation et pousse le jeu jusqu'à commencer à gémir. Mes râles sont presque sourds donnant l’impression que je lui appartiens. Il aime et enlève son pantalon puis son slip en laissant tomber lourdement sa queue sur mon visage. Elle est encore mi molle mais grossit presque à vue d’œil. Ses cuisses presque imberbes sont musclées et bien larges, me laissant présumer du meilleur. Ses couilles bien pendantes arrivent à hauteur de mes lèvres et goulûment je les mange, comme sa bouche auparavant. Il vient de me gifler certes doucement mais avec une passion qu’il me fallait calmer rapidement sous peine de me retrouver sans dessus dessous.
    -Doucement mon gars, ok , j’veut bien jouer mais pas morfler !

    Il s’excuse avec une voix douce presque enjoliveuse, les yeux toujours aussi noirs et pénétrants.
    -T’as déjà fais des trips bastons ?
    -Non mais si tu veut, c’est bon on y va !
    D’un coup je me prends un poing doux mais convainquant dans les abdos. Je riposte par une avoinée elle aussi convaincante. Il esquisse un sourire et me prends par les deux bras à la taille en tentant de m’élever. Je suis grand et mon envergure empêche un tel gabarit de me renverser. On ne peut s’empêcher de rigoler et je craque en me laissant tomber à terre.
    Allongé de tout son poids sur mon ventre et mes jambes, il me regarde avec ses grands yeux noirs perçants, heureux de m’avoir immobilisé. Il me crache sur la face de la salive chaude qui descend doucement le long de mes côtés. Je n’ai jamais vécu ma passivité à ce point, mais j’avoue que ce soir je bande comme un fou, comme un prisonnier libéré au bout de dix ans. Les cailloux qui jonchent le sol me font mal au dos, je me tords péniblement, mes mains retenues par les siennes. Pour la première fois je ressentais une sorte de souffrance mélangée à un plaisir rempli de vice. J’étais différent, je n’étais peut être plus moi même, mais en aucun cas je ne voulais m’arrêter de vivre ce trip que si souvent j’imposais à d’autres. Aujourd’hui je devenais celui à qui j’avais infligé le " cri de l’oreiller ".

    J’acceptais sans broncher d’aller lui lécher les pieds, de m’abaisser au maximum sur ce parterre de décombres de poussières et de pisse. Il me releva et de nouveau m’embrassa fougueusement. Sa langue cherchait à recueillir le maximum de ses odeurs, de ses senteurs. Ma langue passait à l’inspection. Son assurance m’étonnait toujours plus et me laissait soumis face à cette imagination.
    Je lui léchais la bitte avec une attention toute particulière, en comprenant bien comment faire pour le contenter au firmament de ses désirs.
    Il aimait et râlait de plaisir lorsque je lui serrais le pubis d’une forte poigne. Son gland rougissait et grandissait au maximum de ses possibilités. Je le contemplais sans oublier de le satisfaire. Il ne se contentait plus de râler, mais désormais gémissait. Mes mains libérées partirent s’évader entre ses cuisses et massaient celles ci. Ma tête entamait une pipe des plus frénétique et ses mains imposaient par leur force une cadence de fou. Je devais presque le mordre pour lui faire plaisir. D’un coup d’un seul il s’est enlevé et à cracher contre le mur.
    J’étais étonné mais en même temps rassuré. J’étais sorti d’affaire car je ne savais pas trop ce qui m’attendait. Je reste sur un drôle de souvenir, ni beau, ni moche. Je me dis juste que j’ai eu raison de ne pas abuser de drogues ou autres " amuses gueule " avec un gars pareil. Le destin m’a peut être protégé ou rien de la sorte. Qui sait ?
  • VIEILLE CANAILLE le 2017-Feb-07 17:25:30 VIEILLE CANAILLE a dit

    J’étais och ce matin en me levant avec un barreau de ouf sous la couverture. Pas envie de bouger, dehors c’est l’hiver et un froid glacial s’est abattu sur Paname. Je traîne tranquille sous les draps, la teub en bandoulière et je me palpe histoire de m’assurer un réveil en douceur.
    Vas y comme je suis trop chaud ! Faut absolument que je me tape un keumé. Mon portable se met à vibrer sur le sol, je décroche directe et je capte tout de suite la voix au bout du fil.
    - «Salut c’est Christophe, je te dérange pas ? »

    Christophe ! Putain ça fait au moins un an que j’avais pas de ses nouvelles à celui là. C’est un keumé de quarante balais, ancien footballeur pro avec qui je me suis tapé de bons délires dans le temps. Ca te choque que ce soit un keumé qu’à presque le double de mon âge ? Attends Christophe c’est pas un vieux avec du ventre et la calvitie qui le démange. C’est un pur beau keumé, sportif à donf, viril comme pas deux mais qui sais se lâcher au pieu comme un vrai dèpe et ça, je kiffe !
    « Vas y ma gueule, ramène toi chez oim, je suis en pleine forme ce matin »
    Et voilà le travail, une demie heure plus tard, aussi rapide que Pizza Speed, le keumé sonne à ma porte. J’ai toujours pas gébou de mon pieu et je me suis bien chauffé en me rappelant tous nos bons souvenirs de baise. Je lui gueule d’entrer dans mon squat et il a à peine fermé la porte que je lui lance un clin d’œil en faisant sauter le drap pour déballer ma grosse teub en érex.

    C’est de la balle ce keumé. Cheveux châtain court grisonnant sur les tempes, de bonnes épaules et de bonnes cuisses de footballeur et une grande bouche bien gourmande que je vais me faire un plaisir de satisfaire. Il perd pas le nord et se dessape devant moi en se caressant les pecs puis se retourne pour me faire mater son boule carré et poilu. Ca c’est du vrai mâle et je sais qu’il va kiffer que je le transforme en femelle.
    « Viens là, occupe toi de ma teub ! »
    Chris plonge sur le lit et se met à quatre pattes devant moi. Il prend mon zeub dans la main et commence à l’orienter vers sa bouche. Sa langue chaude et baveuse me lèche le gland et ça m’électrise à donf. Il descend sa face le long de ma teub et l’engouffre d’un coup dans sa bouche de suceuse.

    Avec son autre main il se caresse le cul en ondulant comme une tepu en chaleur. Je le chope par la tête et j’appuie pour bien lui déchirer la gueule et le keumé suffoque en poussant des cris rauques de plaisir. Ma teub entre et sort en coulissant sur la bave de mon pote dans des bruits de sussion qui me faut triquer deux fois plus.
    Je chope une capote et je la déroule sur mon zeub. Comme je suis d’humeur paresseuse, je lui fais signe de venir s’asseoir dessus et de gérer son kiff et le mien comme un grand. Accroupi au dessus de mon zbouby, le keumé vient frotter son cul en se triturant les eins. Un vrai show man de film de boules à l’américaine. Il prend ma teub et guide mon gland circoncis à l’entrée de son trou déjà bien humide et commence à coulisser dessus. Ca rentre comme dans du beurre et en deux deux je le vois monter et descendre sur moi avec ma queue qui glisse se planter bien au fond de ses entrailles.

    Il gueule comme une vraie chienne et je commence à lui faire lècher mes doigts qu’il suce comme si c’était ma teub. Je lui balance deux trois petites claques dans la face et il kiffe encore plus. Ses mouvements de va et viens s’accélèrent et son boule poilu vient rebondir sur mes couilles pleines avant de remonter pour redescendre de plus en plus vite. C’est och de chez och ! Il bande comme un âne et je vois sa teub de vingt centimètres qui rebondit sur son nombril au rythme de mes coups de queue. Il se penche en arrière et je l’agrippe par les cuisses pour bien le déchirer. Je transpire comme un bœuf et je sens que je vais pas tarder à cracher.
    Je me retire d’un coup et je vire la capote. Debout sur le pieu, je vais lui fourrer mon zboub dans la gueule pendant qu’il se branle la queue en me regardant droit dans les yeux. Le jus monte et je gueule en lui balançant la purée sur le torse musclé qui dégouline de mon foutre poisseux. Il en rajoute une couche avec le sien quasiment en même temps que oim et nos cris de jouissance s’unissent pendant quelques seconde interminables. Couvert de sperme, il s’effondre sur le pieu en caressant mon zob et commence à le nettoyer avec sa langue.
    - « vas y c’est bon ! Lâche l’affaire quand j’ai chécra y’a plus rien à faire. T’es toujours aussi chaud, hein, vieille canaille ! »
  • BadBoy le 2017-Feb-12 09:24:33 BadBoy a dit

    Toufik et ses potes 2
    Je redoutais qu'il ne vienne pas mais le moment venu il était là. 4 bonnes meufs bien chaudes pour Amine, Abdoul, le jeune Yacine et moi.
    On se pose trankil sur le canapé et les gonz nous font un petit strip histoire de nous chauffer.

    On tarde pas à avoir la trique et Amine est le premier à se foutre à oilpé et à se faire pomper sa bonne teub. Comme à son habitude, il baise la bouche de sa femelle en fond de gorge.
    Yacine et sa mega teub se démerde plutot bien lui aussi et il est à l'aise pour son premier gangbang. La chiennasse qui s'occuppe de sa tige a beau se déboiter la mâchoire elle n'arrive pas à tout prendre en bouche.
    Les meufs sont bien appliquées à nous pomper à fond. Celle qui est entre mes jambes est une blonde, une grosse salope qui kiffe la queue de rebeu. Elle est servie avec mon gros morceau.

    Amine est bien chaud ce soir, comme d'habitude. Il est le premier à foutre sa meuf à quatre pattes. Et sa salope se fait pas prier pour se faire défoncer la chatte par son gros morceau de 21cm. Elle gémit sous ses coups de rein. Il lui en met des bons le batard. Je lui fais signe de me donner la bouche de sa meuf pendant qu'il s'occuppe de sa chatte. Il s'exécute aussitot et elles sont maintenants deux sur ma teub.
    Je suis super chaud, je fous ma chienne à 4 pattes, je fous une capote et je la chevauche direct sans lui préparer la chatte. Elle aime ça la salope et elle crie tout ce qu'elle peut sous mes coups de reins.
    On est maintenant tous en train de pilonner nos meufs du soir.

    C'est à ce moment-là que Reichdi et Brahim rentrent dans la cave. Les deux grands frères de 28 ans sont comme chez eux. Ils font chier de venir ce soir, je sais très bien ce qu'ils vont vouloir, c'est profiter de nos salopes. Et je vais pas pouvoir leur refuser, je les respecte trop, c'est eux qui m'ont appris la vie de la cité comme moi j'apprends aux plus jeunes.
    Directs ils sortent leur gros zboubs.
    "Ya d'la tepu là-dedans! Prêtes nous tes meufs Tarik" lance Reichdi.
    Bien décidé à ce que moi et tous mes potes continuent à se taper des bonnes chattes, je lui dis "Pas question! Laisse nous les défoncer. Tu peux en trouver d'autres dans la cité"
    Aussitot il répond "Comment ça...?" avec un regard qui en dit long. Il n'est pas décidé à se faire rembarer et il faut que je lui obéisse.

    J'ai pas envie de perdre la face devant les potos et par fierté devant les plus vieux de la cité, je réplique avant que les deux couz ne prennent ce qu'ils veulent de force : "j'ai ma pute perso, je vais la faire tourner et comme ça on aura tous une chatte à enfiler!"
    Devant l'air surpris des potos, je lance "Amine! A mes pieds!"
    Je voulais que ce soit la soirée pour qu'on soit de nouveau amis. Mais j'ai pas le choix et en plus son boule est trop bon.
    Amine n'est pas ravi, mais il sait qu'il doit obéir et je pense qu'il a aimé se faire enfiler la dernière fois.
    Le batard ne tarde pas à prendre ma queue en bouche. Ca libère nos deux gonz pour Reichdi et Brahim.
    Moi tout fier : "Amine est ma tepu les mecs, elle m'appartient"
    Il s'applique, bien cambré il suce bien ma teub, pendant que je lui travaille la rondelle.

    Abdoul et Yacine ne tardent pas à balancer des grosses doses de foutre sur le dos de leur salopes.
    C'est bandant tout ça!
    Je fous Amine sur le dos, ses jambes sur mes épaules et je rentre en douceur dans son cul. Il serre les dents pour recevoir mon gros morceau mais rapidement il pousse des cris. Je le pilonne un maximum. J'emmanche des grands coups de reins avec une amplitude maxi pour bien lui rentrer profond. Mes couilles tapent sur ses belles fesses rebondies.
    Je lui déchire le cul sans pitié pour montrer aux autres que c'est moi le boss et il à l'air d'aimer ça le batard d'Amine. Moi je kiffe grave! Il est sacrément endurant par rapport à la dernière fois. Je le pilonne à être complètement dégoulinant de sueur pendant 10 bonne minutes. J'en ai mal aux cuisses et pourtant je suis musclé. Mais le Amine ne bande pas. Il prend son pied mais n'a pas l'air près à jouir et il ne me demande pas d'arrêter.
    Je suis super excité et avant de balancer la purée, je laisse ma place aux deux plus vieux couzins qui ont épuisées les petites putes. Il va prendre cher Amine avec leurs zgegs qui ne sont pas plus longs que le mien mais pas moins épais. Ils se font un plaisir de le pilonner à tour de rôle.
    Pendant ce temps, je demande à ma salope de tendre le visage et je lui crache tout mon jus sur la joue. Une vraie tepu!! Il a même pas jouit.
    Reichdi et Brahim se vident l'un après l'autre sur abdos bien déssinés.

    On est tous épuisés par cette soirée toride.

    A ma grande surprise, Amine jouant son rôle de lope jusqu'au bout à la perfection me demande "Maitre, est ce que je peux me faire juter ?"
    Je lui réponds "Vas-y p'tite lope. Tu l'as bien mérité" Il ne met pas longtemps à juter le batard. Il a l'anus complètement déchiré. Il risque d'avoir mal un moment.

    Avant de partir, les deux grands de la téci me tapent sur l'épaule et me disent "Tu les as bien dressé tes chiennes Tarik! Merci de nous en avoir fait profiter. Ce sont les meilleures chattes de la cité."
    C'est vraiment moi le maitre dans la téci. Non seulement j'ai des putes, dont Amine, à mes pieds quand je veux et en plus je régale les couzins!
  • BadBoy le 2017-Feb-12 09:29:50 BadBoy a dit

    Malife à Casablanca, partie 1 - Casablanca : quelle merveille !
    Il s’appelait Nouredine de nationalité Algérienne. Un Franco-Algérien au Maroc … Intéressant !!!

    Après la clôture de la soirée et quand les comptes étaient faits, mon ami et moi sommes repartis avec Nouredine. Je compris que ce dernier était « le chat » ( comme ils disent) de mon pote.

    Arrivés à l’appartement (il était au moins 6 heures du matin), Nouredine et Philippe prirent une douche et allèrent se coucher. J’en ai fait de même. Nos chambres étaient côte à côte et les portes demeurèrent ouvertes. Au bout d'un bon qurt d'heure, j’entendis Nouredine insulter mon ami « Suce ma pute !! Bouffe la !! Je baise ta bouche !! ». Les bruits de la bouche de Philippe étaient indécents et les pénétrations de la queue de Nouredine me semblaient être des rafales de mitraillettes. Mon imagination m’excitait. Je n’avais qu’une envie : voir Nouredine jouer le dominant. Je me suis levé et suis allé mâter discrètement. Je vis un tableau très intéressant : Philippe, torse nu mais le bas habillé d’un porte-jartelles et de bas résille. Il portait des chaussures avec des talons hauts, assis sur le lit. Il se travestissait le bas. Debout, Nouredine portait un boxer en cuir noir et faisait dépasser sa queue par la fente.

    Ne voulant pas trop jouer le vicieux, je suis retourné dans ma chambre et fermai la porte… Je me suis masturbé en écoutant les paroles de l’actif qui défonçait mon pote. Mon imagination me conditionnait à obtenir ce bel étalon. Je m’endormis en me disant « Nouredine, je t’aurai !! ».

    Je me suis réveillé en début d’après midi. J’ouvris la porte de ma chambre et passai devant celle de Philippe. Ils étaient nus, sans fétichisme… Par la même occasion, je me suis permis de bien reluquer la queue de Nouredine. Elle était épaisse au repos et me semblait très appétissante. A peine réveillé, j’étais excité… Je repris le cours normal de la journée : petit-déjeuner, douche et me suis habillé. Philippe et Nouredine se réveillèrent… Nouredine arriva dans la cuisine et s’insatalla à la table. Tel un maître, il me commanda un café sucré sans dire bonjour. Je lui servis sa boisson et Nouredine me dit « On n’a pas fait trop de bruit ? ». Je lui répondis « Non, non … C’était raisonnable mais très excitant… ». Il me fixa et mit sa main sur son paquet et me dit « T’inquiète … ». Par la suite, nous avons pris un petit-déjeuner à trois et la journée commença. Rien de spécial. Journée à ne rien faire : télévision, internet, magazines et appels téléphoniques. En début de soirée, Philippe se prépara pour partir à la discothèque. Il nous proposa de le suivre mais Nouredine déclina son offre en lui disant qu’il voulait me faire connaitre un peu mieux Casablanca. Ensuite, nous irions le rejoindre quand la soirée aura débuté. Je trouvais l’offre sympathique sans me douter du vrai déroulement des heures qui allaient suivre. Philippe partit et me laissa seul avec son TTBM. Nouredine ouvrit une bouteille de whisky et nous voilà partis à prendre quelques verres.

    L’ivresse me gagna et je commençais à mâter sérieusement le paquet de Nouredine. Il me voyait et frottait sa main contre sa verge. Il bandait mais je n’osais rien faire. Pour me faciliter la tâche, Nouredine me dit « Tu es chaud ? », tout en mettant un de ses doigts sur sa bouche. Excité à mille pour cent, je lui réponds « tu m’étonnes !!! ».
  • Rech homme pour lieux insolite (Île-de-France, Paris) le 2017-Feb-19 09:38:19 Rech homme pour lieux insolite (Île-de-France, Paris) a dit

    Salut,

    Jeune homme 29ans recherche homme de tout type, TBM bienvenu
    pour fellation dans lieux insolite Bureaux Paris 15ème 23H - 00H..annonce non vénal,
    hygiène et discrétion de rigueur.
    A très bientôt..
  • Jh pour fellation (Rhône-Alpes, Bourgoin jallieu) le 2017-Mar-05 09:58:58 Jh pour fellation (Rhône-Alpes, Bourgoin jallieu) a dit

    Bonjour,

    Thierry, 24ans, les yeux clairs!
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    Assez dispo en semaine.
    me deplace, plan ext si discret.
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  • Je suis avaleur regulier (Île-de-France, Conflans ste honorine) le 2017-Mar-26 10:24:55 Je suis avaleur regulier (Île-de-France, Conflans ste honorine) a dit

    je cherche homme mur pas de jeunes uniquement et dans ville très proche de conflant je ne reçois pas et je ne suis disponible que en journée en début d'après-midi j'aime me filmé pour regardé après

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